Le programme de doctorat en travail social de l’UQAM est offert conjointement par l’UQAM, l'Université de Montréal et l'Université McGill.
Les objectifs du doctorat conjoint en travail social sont de :
- Préparer des diplômé·e·s pour des carrières dans l'enseignement universitaire, la recherche, le développement des politiques sociales, l'évaluation des pratiques, la gestion des services sociaux, la consultation et l'intervention sociale;
- Offrir aux étudiant·e·s l'occasion d'acquérir les habiletés nécessaires à l'application des méthodes scientifiques de recherche liées à l'étude des questions normatives, analytiques et méthodologiques. Il s'agit là de trois niveaux de connaissances appropriés à cette discipline appliquée;
- Stimuler la production de recherches originales dans les domaines qui font l'objet de préoccupations sociales pressantes comprenant l'évaluation des politiques sociales, des programmes sociaux et de la pratique du travail social;
- Favoriser des échanges entre scientifiques dans une perspective bilingue (français et anglais) et multiculturelle.
- Bourses des études
- Présentation des services offerts à la bibliothèque
- Infos bourses -Travail Social
- Ressources en cas de violences ou harcèlement en stage
- Rencontre d’accueil 2025
Le cheminement comprend une scolarité de 15 crédits et une thèse de 75 crédits. Il s’étale sur quatre ans à temps complet et sur six ans à temps partiel. Toutefois, les étudiant·e·s sont encouragé·e·s à faire leur scolarité à plein temps durant les deux premières années.
En raison du profil de recherche des études doctorales, les étudiants·e·s sont encouragé·e·s assez tôt dans leur cursus à s’insérer dans les projets de recherche des professeur·e·s des universités et à développer une culture de recherche. Des locaux de travail et de recherche sont d’ailleurs mis à leur disposition à l’École.
Le diplôme de doctorat ne permet pas d'accéder à l'Ordre professionnel des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OPTSTCFQ).
Pour en savoir plus sur le programme, veuillez consulter la page du Programme de doctorat en travail social - 1506, où vous trouverez également les conditions d'admission.
Deux comités de programme existent à l’École de travail social :
- Le comité de programme du baccalauréat en travail social
- Le comité de programme des études supérieures en travail social
Les comités de programme ont pour mandat de définir les objectifs spécifiques des programmes, de les évaluer et de les réviser. Ils sont responsables des modalités d'admission et ils organisent l'accueil des nouveaux étudiant·e·s. Les comités de programme sont formés paritairement de professeur·e·s ainsi que d'étudiant·e·s. Une personne chargée de cours participe à titre d’observatrice à toutes les rencontres de ces comités. Les réunions se tiennent généralement une deux fois par trimestre. Le mandat des membres, à l'exception de celui de la direction du programme, est d'un an, renouvelable.
>> Voir la page Les comités d'École.
Karl Beaulieu

Projet de thèse : Entre travail social et travail carcéral : les travailleurs sociaux face à l’expansion des partenariats police-intervenants
Résumé : Ma thèse doctorale se situe aux croisements entre la criminologie et le travail social, elle porte sur la carcéralisation des services sociaux. Cette thèse a pour objectifs de documenter et analyser les partenariats entre policiers et travailleurs sociaux. Ainsi, je cherche à comprendre le contexte social dans lequel apparait ces partenariats : qu’est-ce qui justifie socialement ces partenariats ? Je cherche aussi à comprendre le point de vue des travailleurs sociaux et de leurs usagers qui appartiennent à des communautés marginalisées? Dans quelle mesure ces partenariats modifient-ils leurs pratiques et comment ? Cette thèse est d’intérêt compte tenu de l’engouement politique et médiatique dont jouissent ces partenariats, malgré les preuves empiriques ambivalentes qui les supportent.
Direction : Jade Bourdages
Courriel : karl.beaulieu@umontreal.ca
Olivia Brünger

Projet de thèse : Les dynamiques familiales des personnes trans et non binaires adultes : particularités et processus favorisant la résilience
Contexte et problématique : Les travaux portant sur les expériences des personnes trans et non binaires (TNB) gagnent du terrain depuis plus de deux décennies dans le milieu académique et de l’intervention sociale. Le fait de présenter une identité de genre qui ne correspond pas à une catégorisation binaire comporte un lot de défis significatifs pour la personne et ses proches, notamment au point de vue de la stigmatisation, l’isolement social et l’accès aux soins spécialisés. Bien que le fait de traiter de l’environnement familial dans les travaux portant sur les enfants et les jeunes personnes TNB est plus courant, cela fait généralement défaut dans ceux menés auprès des adultes. Lorsque la question de l'identité de genre et celle de la famille sont croisées en recherche, les tendances actuelles traitent généralement des expériences individuelles des personnes TNB et des difficultés familiales lors du dévoilement de l'identité de genre à l'âge adulte. De plus, la recherche et la pratique se sont largement concentrées sur les effets négatifs de cette situation de vie sur les personnes concernées, perpétuant la croyance selon laquelle le coming out TNB se heurte avant tout à la désapprobation ou au rejet de la famille. Bien que la décision d'affirmer son identité de genre comporte certainement des risques pour la personne et sa famille, le fait d'étudier ce phénomène à partir de cette perspective maintien des angles morts quant à la compréhension des dynamiques familiales dans ce contexte, notamment l'invisibilisation des processus favorisant la résilience familiale, le manque de considération des compositions familiales alternatives à celle de la famille d'origine, ainsi que la perpétuation des normes cis et hétéronormatives de la conceptualisation de la famille.
Question de recherche et objectifs : Quels sont les effets du dévoilement d'une identité de genre TNB à l'âge adulte sur les dynamiques familiales? Ce projet a pour objectifs spécifiques l'identification des processus favorisant ou obstruant la résilience familiale, ainsi que la compréhension de la fonction de la cellule familiale dans ce contexte particulier.
Cadre théorique et méthodologie : Pour les fins de ce projet, le modèle de la résilience familiale développé par Walsh est retenu, car ce modèle s'inscrit dans une perspective systémique à travers laquelle les processus clés de la résilience sont analysés. Ces processus comprennent des éléments transversaux entre les personnes, les familles et les structures sociales. Des apports théoriques complémentaires seront aussi mobilisés afin d'approfondir la compréhension de la problématique, notamment des éléments des approches queers et intersectionnelles, puisque les cadres d'analyse et les méthodologies qui les accompagnent font l'examen des identités, du positionnement, des inégalités et de la justice sociale.
La méthodologie provisoire proposée est mixte, car les études sur la famille mobilisent divers outils de mesure, dont les questionnaires et les entretiens. Les données quantitatives se veulent complémentaires aux données qualitatives, car une démarche heuristique permettant la compréhension des expériences et des systèmes de signification des familles est ici souhaitée.
Pertinence sociale et scientifique : La compréhension des processus clés de la résilience familiale au sein des familles trans adultes paraît à propos pour un projet de recherche de 3e cycle, car il s'agit d'un champ théorique et d'une population qui ont peu été croisés dans les travaux menés à ce sujet jusqu'à présent. Le développement des connaissances portant sur la résilience familiale dans ce contexte permettrait l'approfondissement de la compréhension de l'expérience systémique de cet événement de vie, des stratégies adaptatives familiales, ainsi que la prise en considération des modèles familiaux alternatifs.
Direction : Isabelle Dumont
Courriel : brunger.olivia@courrier.uqam.ca
Catherine Héon Cliche
Projet de thèse : Coopératives d'habitation montréalaises sous tensions : défis de gouvernance et enjeux de sélection des membres-locataires en contexte de crise du logement
Résumé : Ce projet de thèse vise à comprendre les défis de gouvernance que vivent les coopératives d'habitation situées dans les quartiers centraux montréalais, du point de vue des membres-locataires qui en composent les comités de sélection. Il vise à la fois à documenter les pratiques de sélection mises en œuvre par les comités de sélection, et à comprendre les logiques qui animent ces choix en contexte de crise de l'abordabilité du logement et de sous-financement chronique de l'habitation sociale et communautaire.
Direction : Louis Gaudreau
Courriel : cliche.catherine@courrier.uqam.ca
Andréanne Courtemanche

Projet de thèse : La construction de la notion d’autonomie dans l’intervention en santé mentale : le cas du soutien à l’habitation
Résumé : L’autonomie est un concept incontournable dans le champ de l’intervention en santé mentale. Partant de l’idée que l’autonomie peut être envisagée comme une construction sociale, ma recherche vise à fournir une esquisse théorique de la construction de ce concept dans le champ du soutien à l’habitation (p. ex. hébergement, soutien communautaire, etc.). Pour ce faire, par le biais d’observations participantes et d’entrevues je cherche à comprendre comment les intervenants de ce champ définissent l’autonomie des personnes utilisatrices de services et comment ils tentent d’en favoriser le développement et l’exercice.
Direction : Marie-Chantal Doucet
Courriel : courtemanche.andreanne@courrier.uqam.ca
Alexandra Daicu
Projet de thèse : Vivre un deuil périnatal en situation d'itinérance : une exploration des enjeux, ressources et expériences des femmes de 18 à 35 ans au Québec
Direction : Isabelle Dumont
Courriel : daicu.alexandra@courrier.uqam.ca
Izara Gilbert

Projet de thèse : La reproduction institutionnelle, territoriale et quotidienne des pratiques discriminatoires : Le cas de l’arrondissement Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles (RDP-PAT)
Résumé : Ce projet de thèse souhaite produire une généalogie de l’arrondissement RDP-PAT pour identifier les processus par lesquels les politiques publiques et les pratiques impliquées dans la ségrégation urbaine (re)produit les discours et les interventions répressives auprès de la jeunesse racisée du territoire.
Direction : Jade Bourdages
Courriel : gilbert.izara@courrier.uqam.ca
Marita Hofstetter

Projet de thèse : Occupation des espaces urbains par des jeunes arc-en-ciel : observations en situation dans deux villes de Suisse
Résumé : Cette thèse explore comment, dans les villes de Lausanne et Lugano (Suisse), les jeunes arc-en-ciel (LGBTIQ+) s’approprient les espaces publics urbains et, par la même occasion, troublent, voire bousculent les pratiques et normes en place, produisant ainsi d’autres façons d’habiter la ville. En effet, les écrits nous montrent que certaines pratiques juvéniles ne sont pas les bienvenues par les utilisateurices de ces espaces. Ainsi, si ces espaces ne sont pas continuellement inclusifs pour les jeunes dont l’orientation sexuelle et affective, l’identité de genre et l’expression de genre correspondent à la norme hétérosexuelle et cisgenre, ils peuvent le devenir encore moins pour des jeunes arc-en-ciel. Cependant, les espaces publics urbains peuvent également être des lieux d’émancipation, d’agentivité, favorisant la construction identitaire ; et ce processus de construction ne se limite pas à l’incorporation et la reproduction de normes qui sont socialement et politiquement situées. Les jeunes arc-en-ciel peuvent faire également preuve d’agentivité face à des normes qui par moment les placent dans des rapports sociaux de genre, de sexe, de sexualité, d’âge, etc., et leurs imbrications multiples.
Direction : Maria Nengeh Mensah
Codirection : Annamaria Colombo (Haute école de travail social Fribourg)
Courriel : hofstetter.marita@courrier.uqam.ca ; marita.hofstetter@hefr.ch
Roxanne Martin
Projet de thèse : Les méandres discursifs de l’obésité au Québec : une généalogie féministe de l’altérisation
Résumé : Mon projet de recherche examinera l’évolution discursive de l’altérisation genrée, en prenant l’obésité et la grosseur comme objets d’analyse privilégiés, à travers une approche généalogique féministe. En mobilisant cet outil méthodologique, l’enquête s’attachera à analyser les transformations discursives qui façonnent et transforment certaines figures d’altérité, ainsi que les processus de subjectivation qui en découlent. L’objectif de cette recherche est de visibiliser par quels moyens les figures d’altérité sont édifiées et sur quelles pratiques de production du pouvoir elles s'appuient pour, ainsi, élaborer des pistes de déconstruction des normes.
Direction : Maria Nengeh Mensah
Codirection : Elizabeth Harper
Courriel : martin.roxanne.2@courrier.uqam.ca
Romain Papaevanghelou
Projet de thèse : Dirigeant·e·s et cadres intermédiaires d'organisations d'insertion professionnelle par l'activité économique, analyse d'un métier à la croisée de défis multiples
Résumé : Ce projet de recherche s’intéresse à des organisations d’insertion professionnelle actives dans le secteur de l'insertion par l’activité économique, dans deux contextes, au Québec et en Suisse romande. Ce projet porte une attention sur les dirigeant·e·s et les cadres intermédiaires de ces organisations afin de documenter les défis vécus par ces derniers et dernières, dont l'activité professionnelle semble combiner des enjeux de production et d'intervention sociale.
Direction : Lucie Dumais
Codirection : Morgane Kuehni (Haute école de travail social et de la santé Lausanne)
Courriel : papaevanghelou.romain@courrier.uqam.ca
Maude Pelletier-Smith
Projet de thèse : « Les pieuvres n’ont pas assez de bras pour être proches aidantes » : repenser de manière critique les tensions vécues dans l’exercice du care des jeunes adultes proches aidants soutenant un proche vivant avec un cancer chronique
Résumé : Projet de recherche qualitative à méthodologie mixte inspiré des théories critiques du care et mobilisant le collage intuitif en tant qu'outil de collecte de données et de diffusion des résultats. Ce projet de recherche vise à :
- Comprendre et analyser les tensions vécues par les jeunes adultes proches aidants de personnes vivant avec un cancer chronique dans leur exercice du care auprès de la personne malade.
- Rapporter la parole des jeunes adultes proches aidants concernant leur expérience d’aidance auprès d’une personne vivant avec un cancer chronique et concernant les solutions qu’ils envisagent afin d’améliorer les conditions de leur aidance dans une optique d’empowement.
- Dresser une liste de recommandations issues de la recherche, concrètes et applicables pour l’amélioration des conditions d’aidance de cette population afin d’informer la création et/ou la modification de politiques publiques en matière de proche aidance.
Direction : Isabelle Dumont
Courriel : pelletier-smith.maude@courrier.uqam.ca
Sabry Adel Saadi

Projet de thèse : Comprendre les besoins et les expériences des survivantes de violences conjugales
Résumé : Mon projet de thèse explore les expériences et les besoins psychosociaux et juridiques des survivantes de tentatives de féminicide après une séparation. En adoptant un cadre narratif et une analyse phénoménologique, l’étude se base sur les données de l'Initiative canadienne de prévention des homicides intrafamiliaux. Elle inclut des entretiens avec des survivantes et les proches des femmes assassinées. Ce projet vise à mieux comprendre les dynamiques de violence conjugale et le contrôle coercitif, pour ainsi contribuer à l'amélioration des services de soutien.
Direction : Myriam Dubé
Courriel : saadi.sabry_adel@courrier.uqam.ca
Chloé Souesme

Projet de thèse : Expérience de l’habiter des personnes ayant un trouble du développement intellectuel vivant en logement individuel
Résumé : Cette thèse vise à comprendre comment les personnes ayant un trouble du développement intellectuel s’approprient leur logement et leur quartier quand elles vivent seules, ainsi que leurs ressentis à l'égard de leur environnement, tant sur le plan architectural que social. À travers une approche qualitative, la recherche prévoit d’utiliser des méthodes comme la photo-élicitation pour recueillir des données approfondies sur la manière dont ces personnes appréhendent et se perçoivent dans leur espace de vie.
Direction : Renaud Goyer
Codirection : Manon Masse
Courriel : souesme.chloe@courrier.uqam.ca
Gui Tardif

Projet de thèse : Transformation d'un phénomène socioculturel en problème de santé publique au Québec : le cas du chemsex
Résumé : L'objectif de ce projet de thèse est de comprendre ce que le chemsex peut nous apprendre sur les mécanismes de transformation d'un phénomène socioculturel en un problème de santé publique, et encore plus largement sur le contexte sociopolitique québécois. Pour se faire, une analyse approfondie des échanges entre les sphères technologique et médiatique, politique et sociale, ainsi que scientifique et vernaculaire est proposée. L'approche de l'analyse conjoncturelle inspirée de la pensée de Stuart Hall est mobilisée dans ce projet de thèse par articles.
Direction : Jorge Flores-Aranda
Courriel : tardif.gui@courrier.uqam.ca
Hossein Torkpour

Projet de thèse : Étude des dynamiques et mécanismes de séparation et de divorce chez des couples immigrants iraniens au Québec
Résumé : Cette étude qualitative, qui utilise la phénoménologie herméneutique comme méthodologie de recherche et l'intersectionnalité comme cadre théorique, examine l'impact de l'intersection des identités des participants et des structures socioculturelles du Québec, menant à la séparation ou au divorce. L'étude a consisté en des entretiens avec cinq immigrants iraniens récents (trois femmes et deux hommes) qui avaient vécu une séparation ou un divorce au Québec.
Une analyse phénoménologique interprétative des résultats a révélé plusieurs thèmes significatifs : le genre, la sexualité, l'adaptation au Québec, les questions socio-économiques, la santé/la santé mentale, la communication, la violence familiale et l'éveil des femmes dans la société d'accueil.
Les processus de divorce des personnes participantes ont été accompagnés de tensions, en particulier pour les familles avec enfants. Les mécanismes juridiques pour les divorces étaient à la fois au Québec et en Iran. Une analyse intersectionnelle des données a mis en évidence les intersections des identités des participants, telles que le genre, la sexualité, la classe sociale, l'économie, la religion, le traditionalisme, le patriarcat, l'ethnicité, et la situation sociopolitique au Québec, qui ont influencé la dynamique du couple et de la famille des participants et leur décision de concrétiser leur séparation ou leur divorce au Québec.
Cette recherche met en lumière des aspects cruciaux des familles immigrées iraniennes, ouvrant la voie à des services sociaux et de santé adaptée. Elle préconise également la poursuite des recherches sur cette population et suggère des réformes politiques au Québec, au Canada et en Iran.
Direction : Lilyane Rachedi
Codirection : Ghayda Hassan
Courriel : torkpour.gholamhossein@courrier.uqam.ca
Démarrage et orientation
Les objectifs du doctorat conjoint en travail social sont de :
- Préparer des étudiant.es pour des carrières dans l'enseignement universitaire, la recherche, le développement et l'évaluation de pratiques ou politiques sociales, la gestion des services sociaux, la consultation et la spécialisation dans un champ d’intervention sociale
* le PhD ne donne toutefois pas accès au titre de t.s - Offrir aux étudiant·e·s l'occasion d'acquérir les habiletés nécessaires à l'application des méthodes scientifiques de recherche liées à l'étude des questions normatives, analytiques et méthodologiques en travail social. ;
- Stimuler la production de recherches novatrices (par leur objet, leur conceptualisation et/ou leur méthodologie) dans les domaines qui font l'objet de préoccupations sociales.
- Favoriser des échanges scientifiques dans une perspective bilingue (français et anglais) et interuniversitaire .
Confirmer sa direction (ou co-direction) d’études, compléter l’entente d’encadrement, procéder à son inscription auprès de l’AGÉ et, commencer la scolarité doctorale. Pour une vue d’ensemble, consultez la fiche de cheminement ici.
L’agent.e de gestion aux études (AGÉ) doit être contacté.e à chaque session pour procéder à l’inscription : doctorat.travail.social@uqam.ca
L’agent.e de gestion aux études (AGÉ) doit être contacté.e à chaque session pour procéder à l’inscription : doctorat.travail.social@uqam.ca
Pour les décisions concernant la recherche doctorale, la direction doit être impliquée.
Pour des questions concernant le programme ou pour évoquer certaines difficultés, vous pouvez contacter Anne-Marie Piché, directrice du programme: piche.anne-marie@uqam.ca Direction de thèse pour les décisions scientifiques et de parcours; agent·e/gestion des études pour inscriptions et procédures; direction de programme si autres difficultés ou questions sur le programme.
L’entente d’encadrement vise la mise en place d’un cadre d’accompagnement répondant aux besoins des étudiant.es et aux attentes de la direction de thèse. Ce contrat peut concerner les éléments suivants:
- Fréquence des rencontres avec la direction de thèse
- Délais de rétroaction
- Responsabilités des parties impliquées
- Type d’accompagnement offert et souhaité
Il est recommandé de compléter le contrat d’encadrement dès que la direction de thèse est confirmée et de réviser celui-ci au moins une fois par année.
Cette entente doit accompagner l’Approbation d’un travail de recherche de cycles supérieurs, qui identifie votre direction/co-direction ainsi que votre thématique de recherche.
Les règles de base sont communes, mais plusieurs procédures (inscription, cours, formulaires) passent par l’établissement où la personne étudiante s’est inscrite (UQAM, UdeM ou McGill) ; s.v.p. valider les particularités avant un cours hors établissement auprès de l’AGÉ qui relaiera votre demande via le Bureau de coopération Interuniversitaire ( BCI ) et obtiendra l’approbation de la direction de programme.
Cheminement, durée et statut
Le doctorat en travail social est d’une durée de 4 ans à temps complet, ou de 6 ans à temps partiel. Toutefois, des sessions de prolongation et des sessions d’absence peuvent être planifiées.
Pour bénéficier d’une session de prolongation ou d’absence, il est nécessaire d’impliquer la direction de thèse ainsi que l’agent.e de gestion aux études. La procédure de prolongation ou d’absence, ou encore de congé parental implique de:
- Discuter avec sa direction de thèse et avec l’AGÉ pour connaitre les dispositions du programme;
- Compléter le formulaire et l’acheminer à l’AGÉ
- Obtenir une approbation de la direction du programme
Une session d’absence peut avoir des impacts sur le financement, les assurances offertes par l’association étudiante ainsi que tous les avantages octroyés par le statut étudiant. Les étudiant.es sont invité.es à contacter les ressources concernées. L’AGÉ peut vous transmettre des informations à cet effet.
Selon les règles institutionnelles, 3 sessions de prolongation et 3 sessions d’absence sont possibles, avec l’accord de la direction de thèse et de la direction du programme.
Avant de changer de direction, il est recommandé de bien clarifier ses besoins ainsi que les attentes et responsabilités mutuelles dans l’entente d’encadrement Lorsque la situation demeure insatisfaisante, il faut d’abord en discuter avec la direction actuelle (si possible). Ensuite, il faut valider la procédure avec la direction de programme, le SCAE et l’administration (l’AGÉ vous guidera pour : formulaires, composition du comité et approbation du Sous-Comité d’admission et d’évaluation (SCAE).
Comité de thèse
Le comité de thèse doit être composé dans les mois précédents l’examen synthèse (été suivant les cours réussis en année 1- voir hyperlien outil de cheminement ici) pour le cheminement à temps complet. Le formulaire de nomination du jury est à remplir par votre direction de thèse et à acheminer dès que le comité est confirmé, à l’AGÉ.
Apporter une expertise, valider des décisions structurantes, et soutenir la qualité scientifique; le comité offre un regard externe qui peut aider à bonifier le projet, à effectuer des choix théoriques et méthodologiques. Le comité reste présent jusqu’à la soutenance de la thèse et joue un rôle d’examen et d’approbation du projet de thèse.
Avec l’accord de la direction et selon la procédure (motif, nouvelle composition, formulaire, approbations). Le formulaire de nomination du jury est à remplir à nouveau dans ce cas par votre direction de thèse et à acheminer dès que le comité est recomposé, à l’AGÉ.
Examen de synthèse
Démontrer une maîtrise critique du champ, structurer les questions de recherche, et établir une base solide avant la thèse.
Pour plus de détails, prendre connaissance de la fiche d’information sur l’examen de synthèse
La direction prépare à l’examen par son encadrement et le coordonne; l’étudiant·e et son comité discutent et proposent des questions et une bibliographie préliminaire; le comité complète et valide les questions et la bibliographie; un échéancier officiel est fixé.
Voir: Fiche Examen de Synthèse
La séquence se déploie ainsi : Écrit soumis → évaluation → corrections si demandées selon la décision → oral → décision finale; le guide précise la mécanique et les délais.
Voir: Fiche Examen de Synthèse
Synthétiser l’argumentaire, expliciter les choix théoriques/méthodologiques, pointer les limites de l’examen écrit, ses contributions (notamment aux champs disciplinaires du travail social), et préparer des réponses sur la faisabilité et la suite du projet.
Projet de thèse, adoption du projet et demande d’approbation éthique
Une étape formelle d’approbation du projet (statut, critères, procédure et documents à déposer sont précisés dans le guide). Cette étape survient environ 3 mois (ou plus) après la fin du Séminaire de thèse (hiver/été à l’UQAM). Il n’y a pas de soutenance orale à cette étape; le comité doit toutefois se réunir pour faire le point sur l’avancement du projet, émettre ses dernières recommandations avant le début du terrain de recherche et confirmer par l’Avis du comité de thèse (à demander à l’AGÉ).
La certification éthique du CERPE est nécessaire pour toute recherche impliquant des sujets humains ou pour des données encadrées. Les étudiant.es ne peuvent pas commencer la collecte de données avant l’obtention de la certification éthique. Habituellement, la formation en éthique CERPE UQAM et la rédaction de la demande via la plateforme Nagano par la personne étudiante débute vers la fin du projet de thèse lorsque la méthodologie est confirmée.
Thèse, formats et fin de parcours
La thèse de doctorat peut être réalisée sous la forme d’une monographie, ou être composée d’articles scientifiques. La direction de thèse peut vous accompagner dans cette décision.
Les articles doivent avoir été soumis à une revue avec révision par les pairs.
L’annexe 1 du règlement 8 de l’UQAM encadre les thèses par articles:
« Un mémoire ou une thèse par article(s) est un document diplômant constitué d’un ou plusieurs articles ainsi qu’un texte général d’introduction et de conclusion permettant de bien positionner le(s) article(s) et la question de recherche traitée.
Le Règlement n° 8 de l’UQAM précise que « l’article ou les articles peuvent être publiés, être acceptés, avoir été soumis ou en voie d’être soumis pour publication dans des revues ou des conférences, avec comité de lecture, reconnues dans la discipline ou le champ d’études » (Annexe 1, section A1.1) Pour un descriptif complet de ce type de thèse svp consulter Thèses par articles UQAM
Les grandes étapes se déploient ainsi : Préparation de la thèse et approbation de dépôt par la direction/codirection → dépôt initial → évaluation → corrections i demandées par le comité→ soutenance → dépôt final; anticiper délais et exigences de présentation pour chaque étape.
Le Décanat de la Faculté des sciences humaines (FSH) reçoit la thèse et convoque la soutenance, en plus de s’assurer de tous les aspects suivants jusqu’à la diplomation. Voir également recommandations UQAM en préparation du dépôt d'une thèse.
Financement et soutien
L’UQAM offre les Bourses de soutien universel au doctorat (maximum 13,000$).
Les étudiant.es sont encouragé.es à déposer leur candidature pour les concours de bourses doctorales des organismes subventionnaires (Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et Fonds de recherche du Québec Société et culture.
Les étudiant.es peuvent consulter le Répertoire institutionnel des bourses d’études et déposer leur candidature pour les bourses correspondant à leur profil, leurs thématiques de recherche et leurs implications. Le Bureau de l’aide financière et des bourses d’études (BAFB) des Services à la réussite et à la vie étudiante UQAM peut aussi vous informer. La Faculté des sciences humaines peut également vous assister et offre annuellement des séances d’information en début d’année, voir l’ensemble de l’offre aux cycles supérieurs ici.
- Services des bourses FSH UQAM
- Trouver une bourse institutionnelle aux cycles supérieurs
- Service de relecture offert par la FSH
- Bureau de l’aide financière et de la précarité étudiante
- Comprendre les frais de scolarité
- Programme de bourses d'excellence pour étudiants étrangers (PBEEE)
- Bourses à la mobilité
- Services à la réussite et à la vie étudiante
- Bureau de l’inclusion et de la réussite étudiante
- Association étudiante des cycles supérieurs en travail social





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